Vous êtes ici  :  Eau et milieux aquatiques > Suivi quantitatif de la ressource en eau > Eaux souterraines > Le réseau piézométrique régional
 
Le réseau piézométrique régional Imprimer  Recommander l'article 
 
 

46... c’est le nombre de points de surveillance des niveaux des nappes gérés par la DIREN BOURGOGNE en 2007.  

Grâce aux données issues de ces stations, la DIREN Bourgogne publie depuis 2007 une carte mensuelle de situation de la quantité d’eaux souterraines dans la région. Cette carte est accessible en cliquant sur le lien suivant : indicateurs de situation des nappes

La connaissance d’une nappe d’eau souterraine, son fonctionnement hydrodynamique, ses réserves et donc sa capacité à assurer les multiples usages attendus d’elle (soutien du débit des rivières en particulier en basses eaux, prélèvements pour l’eau potable, l’irrigation, les industries et les particuliers) nécessite d’enregistrer, de préférence en continu, les fluctuations de son niveau, appelé niveau piézométrique.

Chaque puits ou forage permet l’accès à la nappe et donc l’observation de celle-ci, mais seuls quelques ouvrages sont sélectionnés pour leur représentativité ou créés dans ce but ; ils sont équipés d’un dispositif de mesure et font partie du réseau piézométrique régional (cf carte). Les mesures enregistrées alimentent la base de données nationale ADES et sont disponibles depuis mai 2003 sur INTERNET (http://www.ades.eaufrance.fr).

En enregistrant les variations de niveaux, sur de nombreuses années, on constitue une chronique de niveaux piézométriques, qui permet de connaître leurs réserves et d’en suivre les évolutions et donc anticiper les périodes de crise

Exemple : évolution du niveau de la nappe à Ronchères dans l’Yonne (de 1994 à 2007)

On peut distinguer  :
  • un cycle annuel caractérisé par une remontée du niveau sur la période octobre à mars, puis une baisse du niveau d’avril à septembre.
  • des tendances pluri-annuelles à la hausse ou à la baisse, par exemple la succession des faibles recharges de 1996-1997 qui "tirent vers le bas" les minima de ces années (niveaux inférieurs à 228 m NGF).

 
© Ministère de l'écologie et du développement durable